Les aventures de Rafale

L'escouade en pleine action


Je dois dire que l’article qui présentait cette escouade environnementale a piqué ma curiosité. Robin et moi, nous nous sommes donc rendus au Bureau de coordination des urgences du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs afin de satisfaire nos esprits curieux. Nous sommes présentement avec une conseillère scientifique d’Urgence-Environnement de la région de Québec.

RafaleBonjour Madame! Nous aurions quelques questions à vous poser sur votre travail que, soit dit en passant, j’admire beaucoup.

Je vous écoute.

RafalePremièrement, quels incidents arrivent le plus souvent?

Sans aucun doute, les déversements d’hydrocarbures, comme le mazout ou les carburants de véhicules, sont les incidents les plus fréquents. Les interventions que nous menons à la suite de ces déversements représentent environ 90 % de notre travail.

RobinIl n’y a pas de catastrophes tous les jours! Que faites-vous le reste du temps?

En plus des tâches qu’ils effectuent à Urgence-Environnement, les intervenants ont pour la plupart un travail régulier au Ministère pendant les heures de bureau. Ils s’occupent, par exemple, des plaintes reçues au MDDELCC, ou font des inspections pour s’assurer que la réglementation du Ministère est respectée.

On nous signale environ 3 700 cas par année sur l’ensemble du territoire québécois. Le quart de ceux-ci nécessitent un déplacement à toute heure du jour ou de la nuit. Nous sommes donc bien occupés. Les gros accidents dont tu parles sont beaucoup moins nombreux. Il y en a environ dix par année, pas plus… Heureusement!

Depuis 2008, on tient le registre de nos interventions sur le terrain. Vous pouvez le consulter en visitant la section qui y est consacrée sur le site Web du Ministère. Ça va vous donner une idée plus concrète du travail accompli par les intervenants d’Urgence-Environnement.

RafaleEt une fois sur les lieux, qu’est-ce qu’un intervenant doit faire?

Tout d’abord, il doit évaluer la situation, c’est-à-dire classifier l’événement selon sa gravité sur une échelle de 1 à 3, puis déterminer les actions à entreprendre pour protéger l’environnement, les personnes et les biens. Prenons l’exemple d’un simple déversement sur la route. S’il n’y a pas de cours d’eau ou d’habitations à proximité, les impacts de ce déversement sont peu significatifs; il considère donc qu’il s’agit d’un incident de niveau 1.

RafaleQue doit-il faire ensuite?

Il doit s’assurer que toutes les mesures d’intervention nécessaires sont mises en œuvre pour éviter la détérioration de l’environnement. Pour ce faire, il conseille l’organisme responsable de l’intervention quant aux mesures à prendre pour protéger l’environnement et il s’assure, dans le cas d’un déversement d’hydrocarbures, que le lieu où s’est produit le déversement sera nettoyé correctement.

RobinLorsque la situation est réglée, tout est terminé pour l’intervenant?

Pas encore! Il doit assurer un suivi de la situation, c’est-à-dire recueillir le plus d’information possible sur l’événement pour préparer un dossier qui sera ensuite traité par la direction régionale du MDDELCC concernée. Il doit aussi veiller à ce que les lieux soient propres et vérifier que le problème a bien été réglé.

RafaleC’est tout un travail que vous avez! Je suis vraiment content d’avoir découvert ce service!

Ça m’a fait plaisir de pouvoir vous en apprendre plus!

 


 
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