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Ministère de l'Environnement
et de la Lutte contre les changements climatiques
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Communiqué de presse

Conférence de Glasgow sur le climat
Le Québec, la Californie et la Nouvelle-Zélande franchissent une nouvelle étape dans leur collaboration en matière de lutte contre les changements climatiques

Glasgow, le 9 novembre 2021 – Le Québec, la Californie et la Nouvelle-Zélande ont signé ce mardi, à Glasgow, en Écosse, une déclaration commune visant à renforcer leur coopération en matière de lutte contre les changements climatiques.
 
Réunis à l’occasion d’un événement tenu en marge de la 26e Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CdP-26), le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, ministre responsable de la Lutte contre le racisme et ministre responsable de la région de Laval, M. Benoit Charette, la présidente du California Air Resources Board, Mme Liane M. Randolph, et le ministre responsable des changements climatiques de la Nouvelle-Zélande, M. James Shaw, se sont engagés à partager de l’information et leur expertise, entre autres, en matière de marchés du carbone. La Nouvelle-Zélande a adopté en 2020 une loi visant à renforcer son marché du carbone en vigueur depuis 2008, tandis que le Québec et la Californie exploitent un marché du carbone lié depuis 2014. Les signataires ont déclaré leur intention de promouvoir à l’échelle internationale le potentiel important des marchés du carbone dans le cadre des nombreux efforts qui devront être déployés pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) et limiter la hausse des températures, à l’échelle planétaire, à 1,5 °C.
 
Cette déclaration formalise une collaboration existante depuis quelques années déjà et engage les partenaires à la développer davantage. Ainsi, le Québec, la Californie et la Nouvelle-Zélande s’engagent également à partager de l’information à propos des technologies propres qui se déploient sur leurs territoires et sur les politiques qu’ils ont mises en œuvre pour lutter contre les changements climatiques. La mobilité durable, la foresterie, l'agriculture, l’énergie renouvelable, l’efficacité énergétique et le financement climatique font partie des domaines de coopération visés par cette déclaration.
 
Citations :
 
« Nos trois gouvernements font face à des enjeux environnementaux similaires et partagent la même conviction quant à l’urgence d’agir. Je suis convaincu que les échanges d’informations et de bonnes pratiques que nous entreprenons aujourd’hui avec nos deux partenaires, notamment en matière de marchés du carbone, sauront enrichir nos actions respectives. Nous sommes tous trois convaincus que le recours aux marchés du carbone, associé à de solides politiques climatiques, permet de lutter efficacement contre les changements climatiques et d’atteindre nos cibles de réduction d’émissions de GES. Partager nos façons de faire nous amènera tous plus loin dans la création d’une économie mondiale plus sobre en carbone, plus innovante et plus durable. »
 
Benoit Charette, ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, ministre responsable de la Lutte contre le racisme et ministre responsable de la région de Laval
« La coopération entre les États en matière d'action climatique est absolument essentielle pour faire face à la crise climatique. Nous sommes fiers de ce partenariat avec la Nouvelle-Zélande et le Québec. Nous espérons pouvoir harmoniser nos programmes climatiques respectifs dans la mesure du possible et ainsi renforcer et amplifier l'impact de ces programmes. »
 
Liane Randolph, présidente du California Air Resources Board
 
« Le changement climatique est un problème mondial qui ne peut être résolu par un gouvernement agissant seul. Pour avoir une chance de limiter le réchauffement climatique à 1,5 oC, la science a démontré que nous n'avons que huit années devant nous pour réduire de près de moitié les émissions de gaz à effet de serre; huit années pour que les gouvernements du monde entier se mettent à travailler ensemble et prennent des mesures audacieuses pour réduire les émissions de GES. Notre réussite ou notre échec déterminera la qualité de vie nos enfants et de nos petits-enfants. La période dans laquelle nous vivons sera peut-être la dernière où nous aurons l'occasion de faire les changements qui s'imposent. Le succès de la CdP-26 sera tributaire de la volonté des dirigeants d'élever le niveau de leur ambition collective. Je suis très heureux que nous puissions le faire en partenariat avec les gouvernements de la Californie et du Québec. Le travail que nous accomplirons ensemble nous permettra d’accélérer nos progrès vers l'atteinte de notre objectif commun d'un avenir véritablement sobre en carbone. »
 
James Shaw, ministre du Changement climatique de la Nouvelle-Zélande
 
Faits saillants : 
  • Le Québec vise des réductions d’émissions de GES de 37,5 % sous leur niveau de 1990 d’ici 2030 ainsi que la carboneutralité en 2050. En plus du marché du carbone Québec-Californie et du Plan pour une économie verte 2030, plusieurs politiques, stratégies et plans d’action gouvernementaux ont été mis en œuvre, entre autres, dans les domaines de l’énergie, de l’innovation et des technologies propres, de la mobilité durable, de l’électrification des transports et de l’adaptation, dans le but d’atteindre ces objectifs.
  • La Californie a mis en œuvre une série de politiques, par exemple, sur l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables et les véhicules zéro émission, pour atteindre sa cible de 40 % de réduction des émissions de GES d’ici 2030, en conformité avec son plan d’action adopté en 2017. Une mise à jour de ce plan est prévue en 2022 pour contribuer à l’atteinte de l’objectif de carboneutralité de l’État d’ici 2045.
  • La Nouvelle-Zélande vise la carboneutralité en 2050, sauf pour les émissions biogéniques de méthane qu’elle cherchera à réduire de 24 à 47 % d’ici 2050. À cette fin, elle a élaboré des politiques et des stratégies de réduction d’émissions dans tous les secteurs de son économie et a établi des budgets d’émissions (quinquennaux à partir de 2025) qui limiteront chacun la quantité de GES qui peut être émise dans l’atmosphère. 
Lien connexe :
 
La déclaration commune est disponible dans le site Web du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques à l’adresse : www.environnement.gouv.qc.ca/changementsclimatiques/declaration-Quebec-Californie-Nouvelle-Zelande.pdf.
 
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SOURCE :

Rosalie Tremblay-Cloutier
Attachée de presse
Cabinet du ministre
de l'Environnement et de la Lutte
contre les changements climatiques,
ministre responsable
de la Lutte contre le racisme
et ministre responsable de la région de Laval
Tél. 438 777-3777

INFORMATION :

Relations avec les médias
Ministère de l’Environnement
et de la Lutte contre les changements climatiques
Tél. : 418 521-3991
 

 

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